Quand on parle d'économie souterraine, un système économique qui échappe aux registres officiels, aux impôts et aux contrôles étatiques. Also known as économie informelle, it se nourrit de transactions anonymes, de cash, de troc, et maintenant, de cryptomonnaies, des actifs numériques qui permettent d’échanger sans passer par les banques.
Les échanges sans KYC, des plateformes où vous n’avez pas à prouver votre identité comme XBTS.io ou LFJ v2 deviennent des passerelles naturelles pour cette économie. Pas de pièce d’identité, pas de trace bancaire, pas de limite de retrait. Pour qui veut fuir les sanctions, les contrôles ou simplement la surveillance, c’est une révolution. Et ce n’est pas que pour les trafiquants : en Iran, les entreprises utilisent le Bitcoin pour importer du médicament ; en Algérie, les gens ont dû arrêter de miner parce que l’État a peur qu’ils consomment trop d’électricité. La sanctions crypto, des mesures imposées par les États pour bloquer des actifs ou des outils liés à la blockchain ne font que renforcer ce phénomène. Quand les États sanctionnent Tornado Cash, ce n’est pas un logiciel qu’ils visent — c’est la possibilité même de cacher un transfert d’argent.
Ce n’est pas une question de droit ou d’éthique. C’est une question de technologie. Les cryptomonnaies ne sont ni bonnes ni mauvaises. Elles sont neutres. Et elles permettent à des gens ordinaires — dans des pays où les banques ferment les portes, où les salaires ne suivent pas l’inflation, où les gouvernements bloquent les transferts — de survivre. Les plateformes comme UniDex ou Yoshi Exchange, elles, ne sont pas des outils de liberté : ce sont des pièges. Sans transparence, sans retraits vérifiés, sans communauté, elles profitent de la confusion pour voler. Le vrai défi, c’est de distinguer ce qui permet de résister, et ce qui vous fait tomber dans un piège. Ce que vous allez trouver ici, c’est une collection d’analyses concrètes : des guides sur les outils réels utilisés dans l’ombre, les arnaques qui se cachent derrière les promesses, et les régulations qui tentent de les étouffer. Vous n’apprendrez pas à blanchir de l’argent. Vous apprendrez à reconnaître ce qui est réel, ce qui est dangereux, et ce qui pourrait vous sauver la vie.
Malgré l'interdiction bancaire de 2021, le Nigeria a développé la plus grande économie souterraine de cryptomonnaies d'Afrique, avec des millions d'utilisateurs qui ont créé leur propre système de trading peer-to-peer, loin des banques et des autorités.