Airdrop BNU de ByteNext : détails, conditions et état actuel du token
Mary Rhoton 25 janvier 2026 0

En juillet 2023, ByteNext a lancé un airdrop de 25 000 tokens BNU pour construire sa communauté autour de son marché NFT AvatarArt. Ce n’était pas une simple distribution gratuite : c’était une stratégie précise pour attirer les premiers utilisateurs sur une plateforme qui voulait révolutionner la vente d’art numérique sur la Binance Smart Chain. Aujourd’hui, en janvier 2026, cet airdrop est terminé, et le token BNU se trouve dans une situation très difficile. Voici ce qui s’est vraiment passé.

Comment fonctionnait l’airdrop BNU ?

L’airdrop BNU a duré exactement cinq jours, du 3 juillet au 8 juillet 2023, à 14h UTC. 1 000 participants ont été tirés au sort pour recevoir chacun 25 tokens BNU - soit 25 000 tokens au total. Ce n’est pas une grande somme en valeur absolue, mais c’était suffisant pour inciter les gens à s’engager sérieusement.

Pour participer, il fallait accomplir cinq étapes obligatoires :

  1. Ajouter le token BNU à sa liste de suivi sur CoinMarketCap via la page officielle.
  2. Suivre les deux comptes Twitter de ByteNext : @Bytenextio et @zeusc_ventures.
  3. Rejoindre le groupe Telegram officiel : t.me/ByteNextOfficial.
  4. Rejoindre la chaîne d’annonces Telegram : t.me/ByteNextAnnouncement.
  5. Retweeter le message de l’airdrop en mentionnant au moins cinq personnes.

Et il fallait aussi avoir un portefeuille compatible avec la Binance Smart Chain (BSC). Sans cela, même si vous étiez tiré au sort, vous ne receviez rien. Les gagnants ont été annoncés le 15 juillet 2023, et les tokens ont été distribués le 30 juillet. Tout était géré par CoinMarketCap, ce qui donnait une certaine crédibilité au processus.

À quoi servait le token BNU ?

Le token BNU n’était pas juste un jeton de spéculation. Il était conçu comme la monnaie centrale de l’écosystème AvatarArt, le marché NFT de ByteNext. Voici les cinq usages principaux :

  • Paiement des frais de transaction sur la plateforme : chaque fois qu’un artiste vendait une œuvre, il payait des frais en BNU.
  • Publicité dans les expositions virtuelles : les artistes pouvaient acheter des espaces dans des galeries 3D pour faire connaître leurs NFTs.
  • Paiement des droits d’auteur : chaque fois qu’un NFT était revendu, une part du prix allait à l’artiste original, payée en BNU.
  • Staking et farming : les détenteurs de BNU pouvaient les placer dans des pools de liquidité pour gagner d’autres tokens ou des NFTs.
  • Voting et gouvernance : les détenteurs pouvaient voter pour choisir les œuvres les plus populaires ou pour décider des futures mises à jour de la plateforme.

Ce n’était pas un projet de simple spéculation. ByteNext voulait créer une économie réelle autour de l’art numérique. Le token devait être utilisé, pas seulement acheté et revendu.

Un token BNU isolé et terni dans un marché numérique vide, entouré d'icônes brisées.

Quelle est la situation du BNU aujourd’hui ?

Si vous cherchez aujourd’hui le token BNU sur CoinGecko, Coinbase ou Binance, vous allez trouver une image très différente de celle d’il y a deux ans.

Le trading a presque complètement disparu. Sur Binance, le volume de trading sur 24 heures est de 0 $. Sur Coinbase, il est de 6,36 $. Sur CoinGecko, il est de 4,84 $. C’est presque invisible. Le prix est autour de 0,000540 $, contre un pic historique de 0,000741 $. Cela signifie que le token a perdu plus de 27 % de sa valeur depuis son sommet - et plus de 99 % depuis son plus haut absolu en BTC.

La capitalisation boursière totale est de 120 584 $, basée sur les 200 millions de tokens en circulation. Pour comparer : un seul NFT vendu sur OpenSea peut valoir plus que la totalité du marché BNU. Le token est presque mort sur les marchés.

Les données montrent aussi une stagnation totale. Depuis le mois dernier, le prix n’a pas bougé de plus de 3 %. La semaine dernière et la journée dernière, le changement est de 0 %. Il n’y a ni acheteurs ni vendeurs actifs. Personne ne négocie plus.

Le projet ByteNext est-il toujours actif ?

Les sites officiels existent toujours : bytenext.io, le compte Twitter @bytenextio, la page Facebook et le dépôt GitHub. Mais le contenu n’est plus mis à jour. Le dernier tweet date de plus d’un an. Aucun nouveau blog, aucune annonce de fonctionnalité, aucune mise à jour technique.

Le projet a été conçu pour être un marché NFT décentralisé pour artistes. Mais sans liquidité, sans traders, sans utilisateurs actifs, il n’y a pas d’écosystème. Et sans écosystème, le token n’a plus de valeur d’usage.

Les airdrops comme celui-ci sont souvent des étapes de démarrage. Ils servent à créer une base de départ. Mais si l’équipe ne continue pas à développer la plateforme, à attirer des artistes, à promouvoir les expositions virtuelles, alors le jeton devient un simple souvenir.

Scène divisée : un artiste en 2023 avec des tokens brillants, et le même en 2026 avec un token cassé.

Que faire si vous avez reçu des BNU pendant l’airdrop ?

Si vous avez été l’un des 1 000 gagnants et que vous avez encore des BNU dans votre portefeuille, voici ce que vous pouvez faire :

  • Vérifiez votre solde sur un explorateur BSC comme BscScan. Entrez votre adresse pour voir combien vous avez.
  • Ne les vendez pas sur des plateformes inconnues. Il n’y a aucune bourse sérieuse qui les accepte. Les offres que vous verrez sur des sites non vérifiés sont des arnaques.
  • Conservez-les si vous croyez encore au projet. Si ByteNext revient un jour avec une nouvelle version de AvatarArt, vos tokens pourraient redevenir utiles.
  • Les abandonner. Si vous n’avez pas d’espoir, il est préférable de les ignorer. Ils ne coûtent rien à conserver, mais ne rapportent rien non plus.

Ne perdez pas d’argent à essayer de les échanger. Personne ne les achète. Même les échanges décentralisés comme PancakeSwap n’ont pas de paire BNU/BNB active.

Leçon à retenir : les airdrops ne sont pas des opportunités gratuites

Beaucoup pensent qu’un airdrop, c’est de l’argent gratuit. Ce n’est pas vrai. C’est un test. Un test de votre engagement. Un test de la crédibilité du projet.

ByteNext a bien fait son airdrop. Il a attiré 1 000 personnes, créé de la buzz, distribué des tokens. Mais il n’a pas réussi à construire une communauté active, ni à faire vivre sa plateforme. Et c’est là que tout s’est arrêté.

Les airdrops ne sont pas des investissements. Ce sont des invitations. Si vous acceptez l’invitation, vous devez aussi suivre le projet. Regarder ses mises à jour. Participer à ses discussions. Sinon, vous finissez avec des tokens qui valent presque rien - et vous vous demandez pourquoi.

Le BNU est un exemple parfait de ce qui peut arriver quand un projet a un bon départ mais ne trouve pas de modèle économique durable. Il y a des milliers de projets NFT comme ça. La plupart disparaissent. Seuls les rares qui continuent à créer de la valeur réelle survivent.

L’airdrop BNU est-il encore actif en 2026 ?

Non, l’airdrop BNU est terminé depuis juillet 2023. ByteNext n’a pas lancé de nouveau programme d’airdrop depuis. Aucune annonce officielle ne mentionne un futur airdrop, et les canaux de communication du projet sont inactifs.

Où puis-je vérifier si j’ai reçu des tokens BNU ?

Utilisez un explorateur de blockchain Binance Smart Chain, comme BscScan.com. Collez votre adresse de portefeuille (par exemple, MetaMask ou Trust Wallet) dans la barre de recherche. Si vous avez reçu des BNU pendant l’airdrop, ils apparaîtront dans votre solde.

Puis-je vendre mes tokens BNU aujourd’hui ?

Techniquement, oui, mais pratiquement, non. Aucune bourse centrale ou décentralisée n’a de paire active pour BNU. Les rares transactions qui se produisent sont sur des plateformes non régulées et très risquées. Il est fortement déconseillé de tenter de les vendre - vous risquez de perdre vos fonds ou de tomber sur une arnaque.

Le token BNU est-il sur Coinbase ou Binance ?

Non, BNU n’est plus listé sur Coinbase, Binance ou aucune autre bourse majeure. Les données de trading montrent un volume de 0 $ sur Binance et moins de 7 $ sur Coinbase. Le token n’est plus négocié sur les plateformes fiables.

Pourquoi le projet ByteNext a-t-il échoué ?

ByteNext a réussi à lancer un airdrop, mais n’a pas réussi à créer une communauté active ou un modèle économique viable. Sans artistes qui vendent régulièrement, sans acheteurs de NFT, sans publicité dans les galeries virtuelles, le token BNU n’avait plus d’utilité. Sans usage réel, la valeur s’est effondrée.