Vérificateur de Licence de Plateforme Crypto
Vérifiez si votre plateforme crypto est légalement autorisée par l'OJK (Autorité des services financiers indonésienne) depuis le 10 janvier 2025. Les plateformes non autorisées sont bloquées et peuvent entraîner des pertes pour les investisseurs.
L'Indonésie a transféré la supervision des crypto-monnaies de Bappebti à l'OJK, qui maintenant exige une licence de Trader d'actifs financiers numériques.
Vérifier une plateforme crypto
Comment identifier une plateforme légitime
- Recherchez le statut OJK : Les plateformes légitimes affichent clairement leur licence OJK.
- Consultez la liste officielle : Vérifiez la liste des Trader Aset Keuangan Digital sur ojk.go.id.
- Recherchez les exigences OJK : La plateforme doit avoir un capital minimum, des audits annuels et une séparation des fonds clients.
En Indonésie, la régulation des crypto-monnaies a connu un changement radical le 10 janvier 2025. Jusqu’à cette date, l’agence Bappebti (Badan Pengawas Perdagangan Berjangka Komoditi) était l’autorité chargée de superviser les marchés de crypto-actifs. Mais ce n’est plus le cas. Depuis le début de l’année, la supervision a été transférée à l’OJK, l’Autorité des services financiers indonésienne. Ce n’est pas un simple changement de bureau : c’est une révolution légale qui redéfinit complètement la façon dont les crypto-monnaies sont traitées dans le pays.
De la classification comme marchandise à celle d’actif financier
Pendant des années, Bappebti a traité les crypto-monnaies comme des marchandises - comme le blé, le pétrole ou l’or. Cette approche était simple : si vous vouliez trader du Bitcoin ou de l’Ethereum en Indonésie, vous deviez le faire sur une bourse de marchandises agréée par Bappebti. L’agence avait établi des règles strictes. Toute crypto-monnaie devait être approuvée et enregistrée avant d’être négociée. En 2023, près de 501 actifs numériques étaient autorisés, dont les plus grands comme Bitcoin, Solana et Ethereum.Cette logique a duré jusqu’à la fin de 2024. Puis, le 31 décembre 2024, le gouvernement a publié le Règlement gouvernemental n°49/2024. Ce texte a changé la nature même des crypto-monnaies : elles ne sont plus des marchandises. Elles sont désormais des actifs financiers numériques. Et c’est l’OJK qui en prend le contrôle. Ce n’est pas une simple réorganisation administrative. C’est une réorientation stratégique : l’Indonésie veut intégrer les crypto-monnaies dans son système financier traditionnel, comme les actions, les obligations ou les fonds d’investissement.
Le transfert de pouvoir : une cérémonie officielle
Le 10 janvier 2025, à Jakarta, un événement peu médiatisé a changé l’avenir du marché crypto indonésien. Un document appelé BAST (Minutes de Transfert) a été signé. En présence de l’actuel chef de Bappebti, Tommy Andana, du vice-gouverneur de la Banque d’Indonésie, Donny Hutabarat, et des vice-présidents de l’OJK, Moch. Ihsanuddin et I.B. Aditya Jayaantara, les responsables ont officialisé le transfert de compétences. Les licences, les enregistrements et les autorisations existantes ont été conservées - pas de fermeture soudaine, pas de chaos. Mais désormais, toute nouvelle demande de licence, tout nouveau produit, toute nouvelle plateforme, doit répondre aux normes de l’OJK.Ce transfert n’était pas une surprise. Il était prévu depuis 2020, par la Loi n°4/2023 sur le développement et le renforcement du secteur financier (P2SK Law). Cette loi a donné à l’OJK le pouvoir légal de superviser les actifs numériques. Ce n’était qu’une question de temps. Le délai de transition de quatre ans a permis aux acteurs du marché de se préparer. Les bourses, les dépôts de crypto, les centres de compensation - tout ce que Bappebti avait construit entre 2021 et 2024 - a été intégré dans le nouveau système.
Les chiffres qui parlent : un marché en pleine croissance
Sous Bappebti, l’Indonésie est devenue l’un des plus grands marchés crypto d’Asie du Sud-Est. En fin d’année 2023, plus de 17 millions d’Indonésiens avaient investi dans des crypto-monnaies. Le volume des transactions a dépassé les 300 billions de roupies indonésiennes (IDR). En 2024, ce chiffre a explosé : plus de 650 billions d’IDR ont été échangés. Ce n’est pas juste de la spéculation. C’est une adoption massive par des particuliers, des PME, et même des institutions.Le fait que l’OJK prenne le relais montre que le gouvernement ne veut pas freiner cette croissance - il veut la canaliser. L’objectif n’est pas d’interdire, mais de protéger. Les fraudes, les escroqueries, les plateformes non régulées : tout cela a coûté cher à des milliers d’investisseurs. Avec l’OJK, les exigences sont plus strictes : capital minimum, audits annuels, séparation des fonds clients, transparence des frais, politiques de gestion des risques. Ce n’est pas juste une question de conformité. C’est une question de confiance.
Qui est concerné par la nouvelle régulation ?
Si vous êtes un trader individuel en Indonésie, vous n’avez pas besoin de faire quoi que ce soit. Vous continuez à acheter et vendre des crypto-monnaies sur les plateformes que vous connaissez. Mais si vous êtes une entreprise - une bourse, un service de stockage, un fournisseur de paiement lié aux crypto - alors vous devez vous adapter.Les acteurs du marché doivent maintenant obtenir une licence de Trader d’actifs financiers numériques délivrée par l’OJK. Ce n’est plus une simple inscription. C’est une demande complète, avec des documents juridiques, des audits techniques, des rapports de conformité, et des preuves de solvabilité. Les entreprises qui avaient déjà une licence sous Bappebti ont eu un délai pour se conformer. Mais à partir de 2025, aucune nouvelle plateforme ne peut démarrer sans l’approbation de l’OJK.
Et ce n’est pas fini. La Banque d’Indonésie (BI) reste impliquée, mais pour les aspects liés aux systèmes de paiement. Si votre service crypto permet de payer des factures ou de transférer de l’argent, BI vérifie aussi la sécurité de votre infrastructure. C’est un système à deux niveaux : l’OJK pour le trading et les actifs, la BI pour les paiements. Ce double contrôle est complexe, mais il est nécessaire pour couvrir toute la chaîne d’usage.
Que deviennent les nouvelles technologies comme le DeFi et les NFT ?
Sous Bappebti, le DeFi (finance décentralisée) et les NFT étaient des zones grises. Ils n’étaient pas clairement encadrés. Avec l’OJK, tout change. Ces technologies ne sont plus ignorées - elles sont désormais dans le champ de la régulation financière. L’OJK a déjà indiqué qu’elle étudie comment intégrer les protocoles DeFi, les jetons non fongibles et les services d’investissement automatisés dans son cadre. Cela ne veut pas dire qu’ils seront interdits. Au contraire. L’objectif est de les rendre légaux, transparents et sécurisés.Les experts comme SSEK et Kusuma Law Firm estiment que cette approche va permettre à l’Indonésie d’attirer des investisseurs institutionnels - des fonds d’investissement, des banques, des assureurs - qui ne veulent pas jouer sur des marchés non régulés. Pour eux, la régulation de l’OJK est un signal clair : l’Indonésie est ouverte, mais sérieuse.
Les différences clés entre Bappebti et OJK
| Aspect | Bappebti (jusqu’au 9 janvier 2025) | OJK (à partir du 10 janvier 2025) |
|---|---|---|
| Classification des crypto | Marchandises | Actifs financiers numériques |
| Entité régulatrice | Bappebti | OJK |
| Normes applicables | Règlement n°8/2021, n°13/2022 | Règlement OJK n°27/2024 |
| Exigences pour les plateformes | Inscription et liste d’actifs autorisés | License complète, capital minimum, audits, séparation des fonds |
| Protection des investisseurs | Limitée | Renforcée - conformité aux normes financières internationales |
| Portée technologique | Focalisée sur les échanges physiques | Inclut DeFi, NFT, services automatisés, staking |
Que faire maintenant ?
Si vous êtes un investisseur indonésien : continuez à utiliser les plateformes qui ont une licence OJK. Vérifiez leur statut sur le site officiel de l’OJK. Ne faites pas confiance à des applications qui ne sont pas listées. Les plateformes non régulées sont à risque - et vous ne serez pas protégé en cas de perte.Si vous êtes une entreprise : vous devez déjà avoir déposé votre demande de licence OJK. Si vous ne l’avez pas encore fait, vous êtes en retard. Les délais sont serrés. L’OJK n’attend pas. Les entreprises qui ne se conforment pas seront fermées.
Si vous êtes un développeur ou un créateur de projets crypto : l’Indonésie n’est plus un marché sauvage. C’est un marché structuré. Pour réussir ici, vous devez penser comme une institution financière, pas comme une startup technologique. La transparence, la conformité et la sécurité sont désormais les règles du jeu.
Quel avenir pour les crypto en Indonésie ?
Le transfert de Bappebti à l’OJK n’est pas la fin d’un chapitre - c’est le début d’un autre. L’Indonésie veut être un leader régional dans l’innovation financière numérique. Elle ne veut pas bloquer la technologie. Elle veut la maîtriser. Avec l’OJK, elle dispose d’une autorité expérimentée dans la supervision des marchés financiers. Elle a les outils pour encadrer les risques sans étouffer l’innovation.Les prochaines années verront probablement l’émergence de produits financiers liés aux crypto : fonds cotés, contrats à terme, produits dérivés. Tout cela sera régulé, contrôlé, et accessible aux investisseurs ordinaires. Ce n’est pas une utopie. C’est déjà en cours dans d’autres pays. L’Indonésie suit la même voie - mais avec sa propre vitesse, sa propre culture, et sa propre ambition.
Le message est clair : les crypto-monnaies ne sont plus une mode. Elles font partie de l’économie réelle. Et en Indonésie, elles sont désormais sous la supervision des mêmes autorités que les banques et les bourses. C’est une étape majeure. Et elle n’est pas sans risques. Mais elle est indispensable.
Bappebti existe-t-il encore après le 10 janvier 2025 ?
Non, Bappebti ne supervise plus les crypto-monnaies depuis le 10 janvier 2025. L’agence existe toujours, mais uniquement pour les marchés de marchandises traditionnelles, comme le riz, le sucre ou le caoutchouc. La supervision des crypto-actifs a été transférée à l’OJK. Toute activité liée aux crypto-monnaies - trading, stockage, émission - relève désormais de l’Autorité des services financiers.
Quelles crypto-monnaies sont autorisées en Indonésie aujourd’hui ?
Toutes les crypto-monnaies qui ont été approuvées par Bappebti avant le 10 janvier 2025 sont toujours autorisées, mais uniquement si elles sont proposées par des plateformes ayant obtenu une licence OJK. L’OJK n’a pas encore publié une nouvelle liste officielle, mais elle a confirmé la continuité des actifs existants. Les nouvelles crypto-monnaies doivent désormais passer par un processus d’évaluation financière et technique avant d’être ajoutées.
Puis-je encore acheter des crypto-monnaies en Indonésie ?
Oui, vous pouvez toujours acheter des crypto-monnaies, mais uniquement sur des plateformes agréées par l’OJK. Les sites web ou applications non régulées sont interdits et risquent d’être bloqués. Vérifiez toujours que la plateforme affiche clairement sa licence OJK. Si vous avez des doutes, consultez le site officiel de l’OJK pour consulter la liste des intermédiaires autorisés.
Quelle est la différence entre une licence Bappebti et une licence OJK ?
Une licence Bappebti permettait simplement d’opérer un marché de crypto-monnaies comme une bourse de marchandises. Une licence OJK exige bien plus : un capital minimum, des audits annuels, des systèmes de sécurité renforcés, la séparation des fonds clients, et une conformité aux normes internationales de lutte contre le blanchiment d’argent. L’OJK traite les crypto-monnaies comme des produits financiers - ce qui implique une responsabilité beaucoup plus lourde.
Le staking et le DeFi sont-ils autorisés en Indonésie ?
Oui, mais seulement si les plateformes qui les proposent sont agréées par l’OJK. Avant 2025, ces activités étaient dans une zone grise. Aujourd’hui, elles sont explicitement incluses dans la réglementation des actifs financiers numériques. Cela signifie que les services de staking, de prêt décentralisé ou de pool de liquidité doivent maintenant répondre aux mêmes exigences que les banques ou les courtiers. Ce n’est pas interdit - mais c’est encadré.
Comment savoir si une plateforme crypto est légale en Indonésie ?
Consultez le site officiel de l’OJK (ojk.go.id) et cherchez la liste des « Trader Aset Keuangan Digital » (TAKD). Seules les entreprises listées sur ce site ont une licence valide. Ne faites pas confiance à des sites qui affichent des logos de Bappebti - ils sont obsolètes. L’OJK est la seule autorité légitime depuis janvier 2025. Si une plateforme ne figure pas sur cette liste, elle est illégale.
Laurent Rouse
décembre 15, 2025 AT 06:11Encore une histoire de bureaucrates qui veulent tout contrôler. Les crypto, c’est fait pour échapper aux banques et aux États. Maintenant, l’OJK va nous dire quelles crypto on peut acheter, combien on peut en avoir, et quand on peut les vendre. C’est la fin de la liberté financière. Je vous le dis, c’est le début du contrôle total.
Sophie Spillone
décembre 16, 2025 AT 23:33Oh mon dieu, encore une réforme qui va tout gâcher. On vient de se libérer de Bappebti avec ses règles de marché agricole, et maintenant on nous met dans le même sac que les obligations d’État. C’est comme si on obligeait un graffiti à suivre le code de la peinture classique. On veut du chaos, pas des auditeurs en costume.
Jeremy Horn
décembre 17, 2025 AT 01:00Je trouve que ce changement est une excellente chose. L’Indonésie a compris que les crypto ne sont pas des marchandises, mais des actifs financiers. C’est logique. Si tu achètes du Bitcoin, tu ne prends pas une tonne de blé, tu investis dans un actif qui peut monter ou descendre comme une action. L’OJK, elle, a déjà géré des milliards d’investissements traditionnels. Elle sait comment protéger les gens contre les arnaques. Bappebti, c’était comme de laisser un lycéen superviser une banque.
Et le fait qu’ils intègrent le DeFi et les NFT dans le cadre réglementaire ? C’est un signal fort. Ça veut dire que l’Indonésie veut attirer les investisseurs sérieux, pas juste les gars qui achètent du Dogecoin parce qu’ils ont vu un meme. C’est une évolution naturelle, pas une répression.
Les plateformes qui ont déjà une licence Bappebti ont eu quatre ans pour se préparer. Ce n’est pas une surprise. C’est une transition intelligente. Et pour les utilisateurs ? Rien ne change pour vous. Vous continuez à trader, mais sur des plateformes plus sûres. C’est comme passer d’un marché de rue à un supermarché avec des garanties. Moins d’ambiance, plus de sécurité.
Je trouve que c’est un modèle à suivre pour d’autres pays. La Chine interdit, les États-Unis traînent, l’Europe se noie dans les textes. L’Indonésie, elle, a pris une décision claire, pragmatique, et elle l’a mise en œuvre sans chaos. C’est du leadership.
Lass Diaby
décembre 18, 2025 AT 08:44Je viens du Mali, et je trouve ça incroyable. En Afrique, on parle de crypto comme d’un rêve, mais ici, ils ont un vrai cadre. C’est pas juste des lois écrites sur du papier, c’est mis en place. Je vais recommander ça à mes potes à Bamako. Si l’Indonésie peut le faire, on peut aussi. Pas besoin d’être une puissance mondiale pour gérer l’innovation.
Mehdi Alba
décembre 19, 2025 AT 17:25Et si c’était un piège ? L’OJK, c’est la même institution qui a laissé des milliards disparaître dans les fonds d’investissement avant 2008. Ils veulent surveiller les crypto pour les contrôler, pas pour les protéger. Tu penses que tu es en sécurité ? Attends qu’ils décident que le staking est une forme de prêt bancaire et qu’ils te réclament 30% d’impôt dessus. C’est déjà en préparation. Je te dis, ça va devenir une taxe sur la liberté.
Et les NFT ? Ils vont les classer comme des biens immobiliers. Tu vas devoir déclarer ton Bored Ape comme un appartement. Tu vas avoir un numéro de taxe pour ton jpeg. C’est la fin de l’art numérique. Ils veulent tout mettre dans leur système. Rien ne leur échappe. Ils veulent te faire payer pour chaque pixel.
Nicole Flores
décembre 21, 2025 AT 09:43Quelle blague. On passe d’une agence qui ne comprenait rien à une autre qui comprend trop. Maintenant, ils vont nous demander un certificat de bonne conduite pour acheter du Bitcoin. Merci, mais non. Je préfère les plateformes sauvages. Au moins, je sais que si je perds mon argent, c’est ma faute, pas celle d’un fonctionnaire en cravate.
Arnaud Gawinowski
décembre 21, 2025 AT 22:22Je suis en train de pleurer. Je me souviens quand on pouvait acheter du Solana comme on achète un paquet de chips. Maintenant, il faut un dossier de 50 pages, un audit, un capital minimum, et un avocat. C’est pas de la régulation, c’est de la guerre contre l’innovation. On est en 2025, pas en 1925. Pourquoi on doit toujours tout compliquer ?
Denis Groffe
décembre 23, 2025 AT 19:35La vraie question n’est pas qui supervise, c’est pourquoi. Pourquoi passer de Bappebti à l’OJK ? Parce que les crypto sont devenues trop grandes pour être ignorées. Mais aussi parce que les élites veulent les intégrer dans le système sans le changer. Ce n’est pas une réforme, c’est une capture. Les gens qui ont construit ce marché ne sont pas les mêmes que ceux qui le contrôlent maintenant. Et ils ne veulent pas de révolution. Ils veulent de la normalisation. La crypto n’est pas un outil de libération. Elle est devenue un outil de pouvoir. Et le pouvoir ne partage pas.
Djamila Mati
décembre 23, 2025 AT 20:15Je trouve ça fascinant. En tant que Française, je vois l’Europe bloquée par des débats interminables. L’Indonésie, pays à majorité musulmane, a réussi à créer un cadre moderne pour la finance numérique. C’est un contresens culturel que j’adore. Ce n’est pas l’Occident qui mène l’innovation, c’est l’Asie du Sud-Est. On devrait regarder ce qu’ils font, pas leur dire comment faire.
Patrick Hochstenbach
décembre 25, 2025 AT 13:12Attention à une erreur courante : l’OJK ne supervise pas les paiements. La Banque d’Indonésie le fait. C’est important. Si une plateforme permet de payer une facture avec du Bitcoin, c’est la BI qui vérifie la sécurité du système de paiement, pas l’OJK. L’OJK ne s’occupe que de l’actif lui-même : son émission, son trading, sa gestion. C’est une séparation claire et intelligente. Beaucoup de pays mélangent tout et ça crée des lacunes. Là, c’est bien structuré.
Adrien GAVILA
décembre 27, 2025 AT 09:20Ok mais sérieux, ils ont changé de régulateur mais gardé la même liste d’actifs ? Donc en gros, rien ne change sauf le nom sur le papier ? C’est du marketing institutionnel. On a juste remplacé Bappebti par OJK sur le site web et on a ajouté 3 nouveaux champs dans le formulaire de demande. Le reste, c’est du vent. Les plateformes continuent à faire ce qu’elles faisaient avant. Le vrai changement, c’est que maintenant ils peuvent te réclamer 10M€ de capital pour une petite bourse. C’est ça, la révolution ?
Philippe AURIENTIS
décembre 28, 2025 AT 13:38Je suis d’accord avec Jeremy. C’est une bonne chose. J’ai un cousin qui a perdu 20K€ sur une plateforme indonésienne non régulée en 2023. Il n’a rien pu faire. Aujourd’hui, avec l’OJK, il aurait pu porter plainte, obtenir une compensation. C’est pas parfait, mais c’est un progrès. On ne peut pas laisser n’importe qui créer une app crypto et dire « c’est légal ». Il faut des règles. Même pour les crypto.
jerome houix
décembre 30, 2025 AT 03:58Je suis un petit investisseur. Je n’ai jamais compris la différence entre Bappebti et OJK. Mais j’ai vérifié sur le site de l’OJK et j’ai vu que ma plateforme est listée. Donc je continue. Pour moi, c’est juste un changement de logo. Je veux juste que mon Bitcoin soit là demain. Si ça marche, je m’en fiche du nom de l’agence.
Aurelien Amsellem
décembre 31, 2025 AT 18:27Le vrai problème, c’est que l’OJK n’a pas la culture crypto. Ils pensent que la transparence, c’est publier des rapports trimestriels. Mais la transparence dans la crypto, c’est la blockchain. C’est l’open source. C’est la décentralisation. L’OJK va vouloir des serveurs centralisés, des audits manuels, des formulaires papier. C’est une contradiction. La régulation va tuer l’essence même de ce qu’elle veut protéger.
Vianney Ramos Maldonado
janvier 1, 2026 AT 12:28Il convient de souligner que la transition réglementaire opérée en Indonésie constitue un cas d’étude exceptionnel dans le domaine de la gouvernance des actifs numériques. La séparation fonctionnelle entre l’OJK et la Banque d’Indonésie démontre une approche systémique rigoureuse, fondée sur des principes de spécialisation institutionnelle. Il est à noter que l’adoption du cadre juridique découlant du Règlement gouvernemental n°49/2024, en concertation avec la P2SK Law, reflète une volonté politique d’alignement avec les standards internationaux de l’IIF et du FSB. Cette évolution, bien que tardive, est néanmoins exemplaire dans un contexte régional marqué par l’instabilité juridique.
Thierry Mangin
janvier 2, 2026 AT 20:53Je vais juste acheter du Bitcoin sur une plateforme turque et j’oublie tout ça. Pourquoi je me casse la tête avec des lois indonésiennes ?
Nathalie Verhaeghe
janvier 3, 2026 AT 02:36Je trouve que la mention du staking et du DeFi est cruciale. Beaucoup pensent que la régulation signifie interdiction. Mais ici, c’est l’inverse : l’OJK dit clairement que ces activités sont autorisées, à condition d’être transparentes. C’est une avancée majeure. En Europe, on bloque tout. En Indonésie, on encadre. Et c’est ça qui permet à l’innovation de grandir sans devenir une jungle. Je suis impressionnée.